23/04/2018  -  Haute autorité de santé  9896

"Aucune situation clinique ne peut être exclue d'un recours à la téléconsultation ou à la téléexpertise"

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

En 2018, la télémédecine sera financée par l'Assurance maladie.dans le droit commun, c'est-à-dire qu'ils seront financés par l'Assurance maladie. Afin d'accompagner ce déploiement de la télémédecine, la Haute Autorité de santé (HAS) a été saisie pour "définir les situations cliniques, les champs et les publics pour lesquels les actes de téléconsultation et de téléexpertise devraient être exclus".

La HAS conclut qu'aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d'un recours à la téléconsultation ou à la téléexpertise et définit des critères d'éligibilité au cas par cas.

Après avoir analysé la littérature internationale et consulté les parties prenantes, la HAS conclut qu'aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d'un recours à la téléconsultation ou à la téléexpertise. Afin de permettre un déploiement de ces pratiques médicales en assurant la qualité et la sécurité des soins pour le patient", elle publie , une fiche mémo, qui définit les critères d'éligibilité au cas par cas.

La téléconsultation offre la possibilité à un professionnel médical de réaliser une consultation en étant à distance de son patient. "En amont, doivent être appréciés l'état clinique du patient, sa capacité à bénéficier d'une téléconsultation, éventuellement en présence d'une personne de son entourage ou d'un professionnel de santé. La disponibilité des données médicales nécessaires à la réalisation de l'acte doit également être assurée", précise la Haute autorité.

La téléexpertise, permet au professionnel de demander à distance l'avis de confrères, "il faut en premier lieu s'assurer de la disponibilité des données médicales nécessaires avant de la mettre en oeuvre", souligne la HAS.

Ce travail sera complété en fin d'année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d'imagerie médicale.

24/02/2026  - Expérimentation

Pharmaciens non titulaires de DES en Ehpad : les syndicats « vigilants et dubitatifs »

Les pharmaciens hospitaliers et les étudiants s'interrogent sur le pourquoi d'une expérimentation dérogatoire en pharmacie à usage intérieur d'Ehpad.
24/02/2026  - Conférence salariale

Privé non lucratif : zéro euro pour les salaires

La conférence salariale du 18 février a de nouveau fait un flop. La confédération d'employeurs Axess dénonce un sous financement devenu chronique.
24/02/2026  - LF 2026

Loi de finances : deux mesures RH pour la fonction publique

Il s'agit de la pérennisation de la rupture conventionnelle et de l'allongement de la durée maximale du congé pathologique prénatal.
24/02/2026  - Grand âge

Fnadepa : les nouvelles charges risquent de faire chavirer nombre d'ESMS

La taxe d'apprentissage du secteur associatif s'ajoute à un alourdissement de charges pour des établissements et services déjà exsangues.
24/02/2026  - Hygiène et qualité de vie

Des odeurs persistantes en Ehpad : quand la chimie verte vient au secours des équipes

Malgré des protocoles rigoureux, de nombreux établissements restent confrontés à des nuisances olfactives tenaces, particulièrement dans les unités de soins spécialisés. 1903RS, société occitane spécialisée dans la chimie des odeurs, a développé Jolly Odor : un destructeur d'odeurs à base d'actifs végétaux, sans parfum agressif ni classement dangereux.
24/02/2026  - Webinaire

Les maires face au vieillissement : agir maintenant, sans attendre l'État

La loi Grand Âge tarde et les financements nationaux restent incertains. Mais le vieillissement, lui, n'attend pas. Lors d'un webinaire organisé par le Cercle Vulnérabilité & Société, le 23 février, élus, militants et innovateurs sociaux ont appelé les communes à agir sans attendre - avec pragmatisme et sans grands moyens.
23/02/2026  - EAIS

Fausses routes : un Flash sécurité patient de la HAS

Titré « Fausses routes : lorsqu'une petite boulette devient un très gros pépin », il analyse trois événements indésirables associés aux soins (EIAS)
23/02/2026  - Maltraitances

Nouveau numéro d'appel : à J-7, rien n'est prêt !

Personne ne connait le nouveau numéro d'appel maltraitance pour les adultes vulnérables, alors redisons-le : à compter du 1er mars, il s'agit du 3133...
19/02/2026  - PA/PH

Le numéro 3133 va succéder au 3977 pour signaler des faits de maltraitance

L'opérateur privé Qualisocial prendra le relais le 1er mars mais France Assos Santé craint « un risque réel sur la qualité de l'accompagnement et sur la capacité des victimes à faire entendre leur parole ».