Dans le n° 42-mars 2014

Et le premier volet s'entrouvrit...

Il pleuvait sur Angers ce 12 février. Mais là n'était pas la préoccupation des personnalités rassemblées à l'espace "Bien vieillir" Robert-Robin, afin d'écouter le premier ministre dévoiler le premier volet du "futur projet de loi de programmation d'orientation pour l'adaptation de la société au vieillissement". La sémantique a toujours son importance ! En synthèse, la volonté est incontestable et l'approche transversale pertinente : "adapter la société au vieillissement". ...

Dans le n° 41-février 2014  -  Louis Ploton

Quelle place pour le psychologue en établissement ?

Louis Ploton, psychiatre et professeur émérite de gérontologie à l'université Lyon-2, fait un point sur le rôle et la position des psychologues en établissement. Il note des ressources mal exploitées, des volumes d'heures restreints et constate les pertes de chance pour les résidents. Il commente aussi la prise en charge des malades psychiatriques et des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée.

Dans le n° 41-février 2014

Un "parcours" mieux compris

C'est peu de dire que l'actualité médiatique, celle qui s'impose sans vergogne ni hiérarchie et occupe outrageusement les esprits et les espaces, est dense et riche depuis ces dernières semaines. Loin des préoccupations que nous évoquons au sein de Géroscopie ! Et pourtant... tendez l'oreille et soyez plus attentifs. ...

Dans le n° 39-décembre 2013  -  Interview

Vers un nouveau contrat social

Jean-Louis Sanchez est fondateur et délégué général de l'ODAS (Observatoire national de l'action sociale). Il a publié plusieurs livres sur les questions sociales et la problématique du vieillissement. Son dernier ouvrage, La Promesse de l'autre, s'appuie sur cette expérience pour questionner notre conception du vivre ensemble et de proposer un nouveau contrat social. Au coeur du sujet, une nouvelle conception de la citoyenneté, de la solidarité et de la manière de gouverner.

Dans le n° 39-décembre 2013

La solidarité, quelle riche idée !

C'est certain, le dernier ouvrage en date que Serge Guérin, sociologue et chroniqueur à Géroscopie, vient de publier est à la fois une thérapie au pessimisme ambiant, et décalé au regard des théories largement développées, tant sociétales que politiques: "la solidarité ça existe....et en plus ça rapporte!". Le titre est déjà en soi une réponse et presque un "pied de nez" à l'encontre de la pensée unique reposant sur une croissance issue des "trente glorieuses". ...

Dans le n° 38-novembre 2013  -  Interview

Nouveaux regards, nouvelles postures: les clés d'un meilleur accompagnement du grand âge

Sur les journées de l'entretien des textiles (JET)*, le Colloque destiné aux Ehpad aborde des questions cruciales: recherche d'économies, excès de normes ou de médicalisation... Claudy Jarry, président de la FNADEPA (Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et de services pour personnes âgées) et Didier Sapy, directeur de la FNAQPA (Fédération nationale avenir et qualité de vie des personnes âgées) proposent des réponses. Un débat animé par Bernard Jouannaud, directeur du Pôle Gérontologie d'Associés en Edition.

Dans le n° 38-novembre 2013

Un arc-en-ciel en heures d'hiver

Il faut du courage, de l'imagination et une certaine dose d'optimisme en cette période morose pour apercevoir un arc-en-ciel porteur d'espoir. Ne cherchez plus...vous l'avez trouvé au sein de ce Géroscopie de novembre, grâce au compte rendu du passionnant débat qui a réuni Claudy Jarry, président de la FNADEPA et Didier Sapy, directeur-général de la FNAQPA, au cours d'une conférence organisée lors du salon des journées de l'entretien textile (JET) qui s'est tenu avec grand succès en octobre à Paris. ...

Dans le n° 36-septembre 2013

Vacances... sans vacance

Que ce soit clair, Géroscopie n'était pas en vacances. Ni en vacance. C'est dit. Il est donc inutile de revenir sur ce débat national "cosmético-communico- politique" qui n'a trompé personne et n'a rien apporté aux questions de notre secteur d'activité. Donc, nous parlerons d'une "pause studieuse" et... méritée. De celles qui permettent de retrouver le temps de lire, échanger, étudier, bref de "souffler". Ce temps que notre quotidien ronge sans vergogne. D'autant qu'en termes de débats, réflexions, rapports, perspectives... nous avons eu du "grain à moudre" ces derniers mois. Quelle profusion?! L'approche transversale du parcours de la personne âgée, est désormais reconnue et considérée comme la pierre angulaire de la politique qui accompagnera le vieillissement dans les prochaines années. Parfait. La partition n'est pas vraiment écrite mais se dessine progressivement. De nombreuses initiatives de terrain émergent. Reste l'essentiel?: la mise en musique au niveau politique. Et cette transversalité exigera bien évidemment une cohérence et un phasage sans faille entre les ministères concernés. C'est-à-dire quasiment l'ensemble du gouvernement. Et cet été, les "couacs" n'étaient pas en vacances, eux aussi... La démarche sera facilitée, souhaitons-le, par l'adhésion et le soutien de la profession et plus encore des Français. ...

Dans le n° 36-septembre 2013

" Genèse "

Enoch avait déjà 65 ans lorsqu'il devint l'heureux père d'un garçon. Ce qu'il ne pouvait pas prévoir c'était d'une part qu'il allait encore vivre 300 ans après cette naissance et d'autre part que son fils l'accompagnerait durant tout ce parcours.

Dans le n° 35-juillet 2013

" L'intelligence de terrain "

Les principales fédérations nationales viennent de tenir leurs congrès à la suite du salon de la santé et de l'autonomie. C'est toujours un point d'étape et l'indicateur le plus fiable d'un état d'esprit général. Et Géroscopie y a participé. La ministre, Michèle Delaunay, a pu y évoquer les grandes orientations de sa politique, ses projets et échanger avec la profession et parfois des résidents. S'agissant de la future loi sur l'autonomie, elle a pu confirmer sa détermination et le calendrier déjà évoqué, avec un "zeste" de prudence... : " Rédiger une loi est une chose, la porter ensuite pour qu'elle passe au parlement assez vite est un combat de chaque matin ". La loi doit être prête pour la fin de l'année 2013, mais les élections municipales de 2014 seront peut-être un frein à son vote. La "fenêtre" possible en début d'année sera étroite. Nous verrons. Mais plus encore et avec enthousiasme, la ministre évoque sa volonté de " porter la révolution de l'âge, et incarner ce nouveau rapport à l'âge ". L'intention ne peut qu'être totalement partagée, et elle l'est. Incontestablement, ces congrès nationaux ont pu démontrer l'implication et la responsabilité des acteurs du quotidien, qui savent reconnaître les avancées (l'Ondam 2013, l'aide à la médicalisation), et pour autant s'inquiéter de l'évolution et du financement des EHPAD. De même, le rapport "Broussy", souvent développé et débattu a rencontré un consensus, démontrant la maturité de la réflexion et de la profession. ...

Dans le n° 34-juin 2013

" EHPAD " : un nom légitime ou... non ?

La sémantique s'impose quelles que soient les circonstances. Preuve en est cette réflexion, initiée par la FNAQPA et que Géroscopie accompagne, encouragée par la ministre déléguée aux Personnes âgées, ayant pour objectif de changer le nom d'EHPAD. Peut-on considérer cette démarche comme une priorité dans la période actuelle, où les contraintes économiques sont prégnantes ? Oui, ou mieux, comme une nécessité bienfaisante... Le nom s'impose comme un étendard et comme l'identité première, contribuant à l'inconscient collectif. Un nom peut changer bien des choses en termes de reconnaissance et d'a priori. Sauf à ce qu'il ne soit que " cosmétique " comme les spécialistes du marketing savent le faire. Le paradoxe en l'occurrence est que le secteur médico-social subit l'effet inverse. Le terme " EHPAD " n'incarne pas les valeurs et l'image des établissements qu'il identifie. Incarner?! Le voilà le " maître " mot en matière de communication, c'est-à-dire personnifier et symboliser. Plus encore, la légitimité est un facteur essentiel, et qui ne se commande pas. C'est la reconnaissance implicite. Le terme d'EHPAD, fruit de la technocratie, n'est pas légitimé. C'est évident. Le nom n'appartient pas à une profession ou à un secteur d'activité. Il est ce que lui attribue le grand public dans sa formulation quotidienne en se l'appropriant. ...

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