©Adobestock
19/10/2022  - Recherche  14294

Courtes nuits de sommeil après 50 ans = risque de développer une multimorbidité

Des chercheurs ont trouvé une association robuste entre de courtes nuits de sommeil (inférieure ou égale à 5 heures) aux âges de 50, 60 et 70 ans et un risque plus élevé de multiples affections chroniques.

À mesure que les populations vieillissent, leurs habitudes de sommeil changent. Or on sait que plus de la moitié des adultes âgés de plus de 65 ans sont atteints d'au moins deux maladies chroniques. La multimorbidité, ou la présence de multiples affections chroniques chez la même personne, est un défi majeur de santé publique.

Les recommandations actuelles préconisent 7 à 8 heures de sommeil par nuit, mais si la littérature scientifique a apporté les preuves cohérentes d'une association entre la durée du sommeil et le risque de développer différentes maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et les cancers, aucune étude ne s'était intéressée jusqu'alors au lien entre le sommeil et la multimorbidité.

Des scientifiques de l'Inserm et d'Université Paris Cité ont examiné comment la durée du sommeil est associée à l'évolution des maladies chroniques au cours du vieillissement. Ils ont pour cela utilisé les données de 7 000 britanniques collectées dans le cadre de l'étude Whitehall II de l'University College London. Les participants ont effectué une auto-évaluation de leur durée de sommeil à plusieurs reprises entre 1985 et 2019 ce qui a permis d'extraire des données sur la durée du sommeil à l'âge de 50, 60, et 70 ans pour chaque participant.

Les chercheurs ont trouvé une association robuste entre de courtes nuits de sommeil (inférieure ou égale à 5 heures) aux âges de 50, 60 et 70 ans et un risque plus élevé de multimorbidité de l'ordre de 30 à 40% en fonction de l'âge.

Les résultats de cette étude sont publiés dans Plos Medicine du 18 octobre.

26/02/2026  - SFGG Société Francaise de Gériatrie et de Gérontologie

Sexualité et grand âge : les Printanières de la SFGG brisent les tabous

Le 2 avril 2026, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie consacre son webinaire « Les Printanières » à une question longtemps tue dans les établissements et services à domicile : la santé sexuelle des personnes âgées.
26/02/2026  - Centre de ressources

La Fondation Médéric Alzheimer lance « Essentiel Alzheimer » pour les aidants

Il s'agit d'une plateforme numérique et d'une ligne d'information 3150, gratuite, anonyme et confidentielle.
26/02/2026  - Nominations

Outre-mer : deux nouveaux directeurs généraux d'ARS

Philippe Luccioni-Michaux est nommé en Guadeloupe et Etienne Billot à Mayotte.
26/02/2026  - Décret et arrêté

Infirmières : la réforme de la formation entrera en vigueur le 1er septembre

La réingénierie prend en compte les importantes évolutions du métier d'infirmière portée par la loi « historique » du 27 juin 2025.
25/02/2026  - Vote

Aide à mourir : l'Assemblée nationale franchit une nouvelle étape décisive

L'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, ce mercredi 25 février 2026, deux textes majeurs sur la fin de vie. Si le vote sur le développement des soins palliatifs a fait l'unanimité - 491 voix pour, aucune contre -, celui instaurant un droit à l'aide à mourir a suscité davantage de débats : 299 députés l'ont soutenu, 226 s'y sont opposés.
25/02/2026  - Bilan d'étape

Stratégie soins palliatifs : une offre renforcée dans les territoires

352 millions d'euros ont été mobilisés sur la période 2024-2025, soit 157 millions de plus que prévu.
25/02/2026  - AAC

12 nouveaux Pasa en Centre-Val de Loire

En l'absence d'accueil de jour dans un rayon de 15 km, possibilité était donnée d'ouvrir le Pasa à 2 ou 3 personnes âgées provenant du domicile.
25/02/2026  - Décret

Conseils d'administration des ESMS publics : les collectivités vont désigner des suppléants

Un décret de simplification administrative permet désormais d'éviter certains problèmes de quorum.
25/02/2026  - Santé publique

Primo lance un programme d'amélioration de l'état bucco-dentaire des résidents

L'état bucco-dentaire est souvent préoccupant en Ehpad ou établissements hébergeant des personnes en situation de handicap. Le déficit de formation des personnels en est l'une des causes.